ILS NOUS ENCOURAGENT

LE MOT DU PRESIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

NOTRE PARRAIN : ALLAIN BOUGRAIN-DUBOURG

« Le beau est plus utile que l’utile » affirmait Victor Hugo dans ses « contemplations ».

Dostoïevski reprit en écho dans l’Idiot : « la Beauté sauvera le monde » !

Cette bande d’utopistes pourrait bien raison gagner !

Après tant de combats, menés pour que la planète n’agonise pas sous le poids d’une humanité insouciante, le temps est peut être venu de plaider par l’éclat, la grâce ou encore le rayonnement du vivant qui nous entoure.

Faut il être cosmonaute pour s’enthousiasmer ainsi de notre admirable planète ? Sûrement pas ! Sur le plancher des vaches, il y a aussi tout lieu de s’exalter.

C’est en tous cas le projet de ce premier festival qui, sans s’exonérer des terribles menaces affectant l’avenir, s’engage clairement dans l’espoir.

Chacun peut contribuer à dessiner une résilience. L’engagement des bénévoles dans les associations de protection de la nature ou l’engouement des Colibris, initiés par Pierre Rabhi, en témoignent.

Le constat est plus important qu’il n’y parait car trop souvent les bonnes volontés potentielles hésitent devant l’ampleur de la tâche. Elles se sentent incompétentes, voire impuissantes.

Or, chacun peut s’épanouir à sa mesure dans l’intérêt général. On constate, par exemple, que le choix de consommation finit par déterminer le marché. Si, très heureusement, les œufs en batteries vivent leurs dernières heures, ce n’est pas grâce au choix des ministres de l’agriculture ou des grands syndicats, mais parce que les consommateurs, refusant d’être complices avec la souffrance animale, ont modifié la stratégie commerciale des distributeurs.

L’avenir n’appartient plus au citoyen mais à l’éco-citoyen !

C’est dans un esprit de convivialité, de découverte, de partage, de joie et, évidemment de beauté que le festival plante ses racines. Nous serons nombreux à venir arroser les premières pousses du bien être.